À propos
À propos de Kit Urgence
Qui publie ce site
Ce site est écrit et maintenu par Damien Yvert, développeur indépendant (LinkedIn). Je ne suis ni secouriste, ni médecin, ni agent de la protection civile, et ce site ne prétend rien ajouter à ce que ces institutions publient : il ne produit aucune recommandation propre.
Ce qu’il fait, c’est rassembler des chiffres dispersés dans une douzaine de documents officiels, les rapporter à un foyer précis, et citer chaque source avec sa date. Les listes d’urgence qui circulent en ligne sont souvent recopiées les unes sur les autres jusqu’à ce que plus personne ne sache d’où vient un chiffre — et sur ce sujet, un chiffre sans provenance ne vaut rien.
La règle : aucun chiffre sans source
Toute valeur chiffrée affichée ou calculée par ce site vient d’une seule table, et une entrée de cette table ne porte un chiffre que si ce chiffre est attribuable à un organisme officiel. À défaut, la valeur reste vide et le site le dit : l’élément devient une consigne à cocher, jamais une quantité plausible mais inventée. À ce jour, 23 valeurs sont sourcées et 4 sont signalées comme non publiées.
Les organismes admis sont la Commission européenne, la Sécurité civile, la Croix-Rouge française, Santé publique France, l’ANSES, les ministères concernés, les agences régionales de santé, les offices fédéraux suisses et l’OMS. La table complète, avec pour chaque chiffre son organisme, le lien vers le document et sa date, est publiée telle quelle sur la page Sources et valeurs de référence — elle est engendrée depuis le code du générateur, donc elle ne peut pas s’écarter de ce qui sert réellement à calculer votre kit.
Quand une source donne une fourchette plutôt qu’un chiffre, la borne retenue dépend de ce que la valeur mesure, et pas du confort du résultat : pour une durée de sécurité — combien de temps un aliment reste consommable, combien de temps un congélateur tient — c’est la borne basse, parce que l’erreur dangereuse est de surestimer.
Ce que ce site ne fait pas
Il n’alerte de rien : ce n’est pas un service de vigilance, il n’a aucune connaissance d’un événement en cours, et il ne remplace pas les consignes des autorités locales, qui priment toujours sur une liste générique.
Il ne dimensionne pas une réserve de plusieurs semaines. La doctrine est celle d’un kit de 3 jours, et une recommandation de stockage longue durée — même parfaitement sourcée — y est hors sujet : la composition échoue si l’une s’y glisse, parce que l’erreur est structurelle et non éditoriale.
Il ne recommande aucun produit, aucune marque, aucun commerçant, ne vend rien et ne touche aucune commission. Il ne tient pas de compte, n’enregistre aucune réponse et n’envoie aucun courriel : le calcul s’exécute dans votre navigateur, et la page reste lisible et imprimable sans JavaScript — ce qui est le point, puisqu’un kit sert quand le courant et le réseau manquent.
Les dangers que la préparation crée
Une partie du site ne parle pas de ce qu’il faut stocker mais de ce qui tue pendant une coupure : le monoxyde de carbone des appareils de secours improvisés, les incendies domestiques dus aux bougies et aux chauffages d’appoint, et les limites réelles de la désinfection de l’eau. Ces pages existent parce que ces accidents sont la conséquence documentée des coupures, pas un risque théorique.
Chacune cite ses sources en les citant verbatim, sans paraphrase, et énonce explicitement ce que la mesure ne protège pas — un faux sentiment de sécurité étant, sur ce sujet, un risque à part entière.
Signaler une erreur
Un chiffre qui ne correspond pas à sa source, une source périmée, un document officiel déplacé : ce sont les corrections les plus utiles, et elles sont bienvenues. Les coordonnées de l’éditeur figurent sur la page des mentions légales.